Poursuite de la déconcentration du diagnostic des maladies à potentiel épidémique par l’INSP

Depuis 2018, l’Institut National de Santé Publique (INSP) avec l’appui des partenaires dont les Centres de prévention et de contrôle (CDC) a mis en place un processus de renforcement des capacités des laboratoires des hôpitaux régionaux des hôpitaux nationaux. Il s’agit des formations théoriques et pratiques qui sont organisées à l’INSP, suivie d’une supervision post formation  de deux semaines par un technicien senior dans chaque laboratoire. Ainsi, l’équipe  de l’hôpital régional de Kankan a été formée en fin d’année 2018 en bactériologie de base et le laboratoire a été équipé et doté en réactifs et consommables. Ce qui permet à cet hôpital de recevoir désormais les échantillons de patients suspects maladies à potentiel d’origine bactérienne, de les analyser et de rendre les résultats. Les échantillons de LCR  suspects de méningite en provenance de ces localités ne sont acheminés à l’INSP que pour des besoins de confirmation.

Les équipes de Labé et celles de l’hôpital national Ignace Deen ont emboîté le pas à celles de Kankan en début 2019. La formation des équipes de Boké et de N’Zerekore en cours actuellement à l’INSP permet ainsi d’atteindre une couverture 80% des capitales régionales.

Cette déconcentration du diagnostic des maladies à potentiel épidémie d’origine bactérienne s’inscrit dans la dynamique de réduction du temps et du coût du transport de échantillons pour plus d’efficacité dans la surveillance.

Formation des biologistes des hôpitaux régionaux de Boké et N’Zerekore à l’INSP- juillet- août 2019

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